magui

bon...la finance et l'économie, c'est pas encore ça, mais...

15 septembre 2006

Souriez vous êtes ridicules

Aujourd'hui, c'était la photo de classe. C'est donc avec un effort tout particulier que je me suis habillée ce matin, un peu dans le radar, après un petit déjeuner très haut dans la brume (c'est à dire que j'ai failli verser mon jus de fruits dans mes céréales)(et mes céréales, j'avais failli les mettre dans mon verre). Bref, comme d'habitude, il me suffit de quelques minutes de plus pour être totalement réveillée. Je pars, la pas vif et léger et un tantinet en zigzag, vers l'arrêt de bus, quelques dizaines de minutes après mon réveil. Quand je monte dans le bus, j'effraie un peu les gens (qui, eux, finissent leurs nuit) en clamant un bonjour tonitruant, mes dents luisant à travers le sourire. Je précise que même le chauffeur dormait à moitié au volant, c'était plaisant tout plein, il avait l'oeil aussi brillant qu'un hérisson écrasé. J'ai trouvé une place libre, me suis assise avec un enthousiasme sans faille, et ai découvert que j'avais oublié Alphonse avec un enthousiasme cette fois victime d'un tremblement de terre force 48 sur l'échelle de mon père. Heureusement, une personne connue m'a sauvée de l'ennui total en me démontrant que ma nouvelle calculette pouvait faire ordinateur, machine à café et frigo. Les heures passent plus vite il me semble qu'avant; les cours sont même plus intéressants (enfin, certains, oh, faut pas exagérer). La photo de classe est ainsi rapidement arrivée;  puis les photos individuelles, ou je me suis ridiculisée ("les épaules vers la droite. les épaules vers la droite. Vers la droite ! bon, souris maintenant. souris, un vrai sourire rooo !" j'ai failli lui faire le "sourire du pervers" rien que pasqu'il me saoûlait. JE SOURIAIS BORDEL! -_-). Puis un cours exemplaire d'histoire, où mon prof, mysogyne et borné, a bien répété que tous les problèmes de la transition démographique étaient dûs aux femmes, et que c'est pasqu'elles étaient pas restées sagement à la maison et qu'elles étaient pas allées tous les dimanches à la messe qu'aujourd'hui on était dans la bouse. La suite de la journée s'est déroulée sans incident notable, jusqu'au week end, qui s'était fait désiré. Il y a eu une heure de trou, vraiment agréable vu que passée avec des personnes qui le sont. C'est ça l'avantage de ne pas faire SES.
Vous aurez remarqué que je n'ai ni donné d'indications sur ma tenue, ni sur la photo de classe...on sait jamais, des fois que je la mettrais :)

Posté par Magui à 22:47 - Le collège et, maintenant, le lycée - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1